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Combien ça coûte ?
Une station aussi performante n'est pas forcément nécessaire
pour établir
de bon contacts.
Sur
la route, certains sont très heureux avec une petite voiture,
d’autres rêvent d’une grosse cylindrée. Tout comme
l’automobile, la station radio est une affaire d’envie.
On peut aisément débuter, en faisant des liaisons avec le
monde entier, à l’aide d’un émetteur facile à
construire et qui ne revient pas cher.
Dans les radio-clubs, les radioamateurs confirmés sont
toujours heureux d’aider les débutants à construire leur
équipement, à le perfectionner. Les conseils sont gratuits
et, bien souvent, certains composants électroniques le sont
également.
De plus, il est toujours possible d’acheter du matériel
d’occasion, pour quelques dizaines d’euros. Il suffit de
parcourir les petites annonces des journaux spécialisés.

Une telle station équipée de matériel moins moderne peut offrir autant de plaisir pour un budget moindre.
On peut distinguer deux types d’installations de
radioamateur :
- Les installations acquises dans le commerce : comme tout
appareil électronique utilisé en France, l’équipement
commercialisé pour le service radioamateur doit être agréé
par l’Autorité de Régulation des Télécommunications
(ART). Ce matériel doit être conforme aux caractéristiques
techniques prévues par la réglementation et muni d’un
marquage sur le châssis comportant la mention suivante «
Radiocom Privées France-radioamateur ».
- Les installations de construction personnelle : le
radioamateur étant alors à l’origine le concepteur complet
ou partiel du matériel utilisé dans sa station. Ces
constructions sont dispensées de marquage. Il est simplement
exigé des radioamateurs que ces constructions personnelles
soient conformes à la réglementation.

Un tel montage est très facile à réaliser et avec une antenne correcte
permet des contacts en télégraphie avec toute l'europe!.
Par ailleurs, le radioamateur doit veiller à ne pas perturber
les autres utilisateurs du spectre radioélectrique (réception
TV, notamment).
Bien entendu, il doit respecter le droit commun, notamment en
matière de sites protégés.
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